InterstellART

Mineur InterstellART
Au-delà de la matière et du temps.

Ma démarche artistique dans le Noir.

Mouvement InterstellART

Voici comment tout a commencé, je suis entré à l’âge de 19 ans comme apprenti dans l’atelier du Maître Flammand José GILI. J’ai appris la technique du glacis à l’huile en réalisant des copies de Maître, je me suis très vite orienté vers le mouvement des Romantiques du XIXeme siecle, les paysagistes Anglais et plus précisement le peintre Joseph Mallord William Turner.

 

Lorsque mon Maître venait me voir travailler, il avait une façon très particulière de m’enseigner la peinture : par énigme, il me disait «Mets de la Lumière» et il repartait. Je m’efforçais donc naturellement d’éclaircir ma palette. Lorsqu’il revenait, il me disait la même chose... Au bout d’un moment, ne comprenant pas, je détruisais le tableau en le recouvrant de noir. En voyant ce que je venais de faire, mon Maître me disait «Ha! Eh bien voilà, quand tu veux, tu mets de la lumière».

 

J’avais compris que le noir est au service de la lumière. Plus un tableau est sombre, plus il est lumineux :

Glacier des Bossons - Nocturne

Lionel PERBET
Glacier des Bossons - Nocturne
Huile sur Toile : 90x130 cm.
Année : 2005

 

Toute ma démarche en peinture est basée sur la recherche et le travail de la lumière.

 

Au bout de quelques années, j’ai commencé une réflexion sur comment moderniser ma peinture, comment arriver à ancrer mon travail de la lumière venant des Romantiques du XIXème siècle, pour l’inscrire dans le XXIème siècle.

 

Je suis parti d’un constat simple :
Ce qui m’intéresse en peinture, c’est la recherche de la lumière. Alors, je me suis naturellement tourné vers le Noir pour révolutionner ma démarche vers une nouvelle lumière.

 

C’est avec un seul pigment, un pigment pauvre, charbonneux, que j’ai entamé mon épopée dans les Ténèbres : un Terre de Cassel.

 

Ma démarche artistique est à la fois tourné vers l'éxterieur en lien avec la conquête spaciale : tourné vers le ciel, vers le futur.
Et en même temps, tourné vers la Terre, nos racines, notre éritage.

 

Je suis devenu un Mineur InterstellART quittant/creusant la Terre, pour explorer les profondeurs insondables de la matière noire, à la recherche d’une lumière nouvelle.

 

C’est une Introspection, un voyage que j’ai entamé où il n’y a plus de sens, plus de haut ni de bas. J’ai quitté ce que je connaissais, ce que je maîtrisais en peinture : le figuratif, la technique à l’huile vieille de 600 ans qui m’a été transmise, pour m’aventurer au-delà de l’horizon visible en quête d’une lumière nouvelle.

 

C’est une démarche de survie, à l’image de l’humanité que j’ai commencé à entreprendre en 2019.

 

Voyageur InterstellART

Voyageur InterstellART
Au dela de l'horizon visible et du temps.

 

Je me suis toujours senti comme un extraterrestre sur cette planète, recherchant ma place ici-bas sans grand succès.
J’ai donc décidé de rentrer chez moi, là-haut, au-delà de l’horizon visible, un voyage interstellaire dans les profondeurs des abîmes. C’est là où se trouve mon vrai chez-moi, dans une nouvelle lumière.

 

STS-1 InterstellART

Lionel PERBET
STS-2 InterstellART
Matière noire sur bois 38x46cm.
Année : 2019

 

Ma démarche est à l’image d’une quête dans le noir, une expérience à mi-chemin entre arts et sciences.
Chaque peinture répond à l’énigme de la précédente et en pose une nouvelle pour la prochaine. C’est comme ça que j’avance toujours plus profondément dans les abîmes :

 

Toujours plus profondément dans les abîmes

Recherchant cette singularité cachée derrière l’horizon visible, elle peut apparaître à moi sur une toute petite zone du tableau, parfois pas plus grande qu’un carré de 5 millimètres. C’est à cet endroit que je dois me rendre à la prochaine étape de mon voyage :

 

A la recherche de cette singularitée cachée

 

Toujours plus profondément dans les abîmes, ma démarche est de passer derrière le Miroir d’Alice.

 

Le double sens de lecture de mes Monochromes Noirs est le suivant : à la lumière naturelle, ils ont l’apect de monolithes opaques insondables et bruts. En les éclairant avec de la lumière noire, ces mêmes monolithes se métamorphosent en quelque chose de transparent, léger et lumineux. On dirait qu’ils se changent en glace. C’est cette singularité cachée que je traque, cette nacre, cette antithèse du noir que je mets à jour de plus en plus à chaque étape.

 

Je recherche toujours plus profondément dans les abîmes la lumière, l’antithèse du noir qui se révèle à chaque étape de plus en plus à moi. Cette antithèse que je découvre depuis le début de cette épopée dans les profondeures des abîmes, c’est le blanc, baptisé la NACRE DU NOIR.

 

Pierre Soulage travaille en surface, quant à moi, c’est en profondeur que je plonge toujours plus profondément dans les abîmes à la recherche de l’antithèse du noir : le blanc.

 

C’est la transmutation de la matière en lumière, une démarche alchimique entre sciences et arts.

 

Même dans les profondeurs des ténèbres, il est possible de trouver la lumière.

 

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Manoirs BLACKLIGHT serie